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dimanche 12 avril 2026

Portail du Parlement slovène [sans titre connu]

Ljubljana, Carniole-Intérieure, Slovénie. 

Difficile de dissocier les sculptures entourant le portail du Parlement slovène. Il s’agit pourtant de deux œuvres différentes, de deux sculpteurs différents. La frise au-dessus de la porte est l’œuvre de Karel Putrih, alors que les piliers sont dû à Zdenko Kalin. Les sculptures sont cependant totalement dans le même style représentant des femmes, des hommes et des enfants complètement nus.

La frise montre des travailleurs et des travailleuses, même si on y voit également de nombreux enfants. On y trouve des références à l’agriculture, au tissage, à la pêche, à l’industrie mais aussi à la justice, sans compter les femmes formant le Mont Triglav avec leurs bras.

Des cinq piliers, celui du centre symbolise les espoirs pour la nation slovène (l’avenir, la paix, l’honneur et la gloire). Il est entouré de deux piliers où est évoqué l’art (sculpture, théâtre, architecture, danse…) mais aussi l’enfance joyeuse. Les deux piliers aux extrémités représentent la guerre, la résistance, des veuves et des enfants éplorés. Le message consiste à dire que la paix se mérite. 

vendredi 20 décembre 2024

Edvard Kocbek

Ljubljana, Carniole-Intérieure, Slovénie. 

- Eh, qu’est-ce que tu lis ?
- Je lis notre biographie ?
- « Notre » ?
- Ben oui, on est la même personne, Edvard Kocbek. Je suis juste ton double en petit.
- Et alors, ça dit quoi ?
- Que nous sommes un écrivain, poète et homme politique yougoslave d’expression slovène, né en 1904 dans une ville qui était encore en Autriche-Hongrie.
- Homme politique, en Yougoslavie, nous étions communiste ?
- Oh, on a d’abord combattu le fascisme. Ça n’a pas été très bien vu. Puis, on a rejoint les communistes, on a même été ministre de Tito. Puis, on critiqué le communisme et ça n’a pas été bien vu non plus.
- Mais maintenant, ça va ? On a une bonne réputation ?
- Ben oui, la preuve, on a maintenant notre statue dans la Capitale.
- À Belgrade ?
- Mais non, depuis notre mort en 1981, il s’en est passé des choses. La Slovénie est indépendante et la ville où nous sommes mort, Ljubljana, en est la capitale.

vendredi 23 août 2024

Josip Pelikan

Celje, Basse-Styrie, Slovénie. 

Si Josip Pelikan (1885-1977) était toujours vivant aujourd’hui, il aurait sans doute pris sa sculpture en photo. Ce photographe d’origine tchèque est en effet connu pour avoir photographié sa ville adoptive de Celje sous toutes les coutures. Il y photographiait également les passants. Il était tellement connu qu’il bénéficiait de privilèges comme celui de pouvoir rouler à vélo, là où c’était interdit. Normal, dès lors, de le représenter avec son moyen de transport favori.

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